Légèrement mouvementés, ces candélabres témoignent d’un style rocaille assagi. Ils se composent d’un pied terminé d’un binet sur lequel vient se fixer un bras à deux branches, chacune disposant d’un binet afin d’y insérer une bougie. Autrefois le candélabre complétait l’éclairage d’une pièce qui généralement se composait d’un lustre, de bras de lumière fixés aux murs. Il fait partie des pièces d’éclairage mobiles que l’on disposait selon les besoins sur les différents meubles meublants de la pièce. Ceux-ci ont en outre la particularité de pouvoir servir également de flambeaux en retirant les bras. Le flambeau placé, lui aussi, sur un meuble, servait également aux déplacements d’une pièce à l’autre.