Le boudoir

Le boudoir

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Le boudoir est le lien entre la terrasse et la chambre à coucher, dont il est séparé par une glace claire que des rideaux pouvaient éventuellement masquer. Les murs sont recouverts de lambris moulurés, peints en gris et rehaussés d’or et de plinthes sculptées d’un motif de vannerie.

Des vitrines et une porte vitrée occupent les pans coupés accostés de colonnes engagées de marbre de Sienne et surmontés de quatre bas-reliefs en stuc teinté, doré et fixé sur une plaque de verre, représentant faisans, écureuils, belettes et oiseaux des îles autour de coupes fleuries. Le sol est recouvert de dalles de marbre blanc et noir, entourées d’une bordure de marbre portor assortie à la cheminée.

Tout concourt à faire de cet endroit un lieu calme et propice à la contemplation des objets qui garnissent les vitrines et témoignent des différents centres d’intérêt de Jeanne Lanvin.

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Plan des appartements privés, situés au 2e étage, en 1925
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Le boudoir en 1963
Connaissance des Arts n°138, août 1963, p.70, photographie Roger Guillemot
  • Vue vers la chambre en 1963
    Connaissance des Arts n°138, août 1963, p.70, Photographie Roger Guillemot
  • Chaise et tabouret de pied

    ARMAND-ALBERT RATEAU (1882-1938)
    Paris, vers 1925
    hêtre sculpté et doré, garniture capitonnée en soie

    inv. 39892 A et B

La terrasse dans la continuité du boudoir

  • La terrasse dans la continuité du boudoir en 1963
    Connaissance des Arts, photographie Roger Guillemot
  • Chaise longue

    ARMAND-ALBERT RATEAU (1882-1938), décorateur
    BAGUÈS FRÈRES, fondeur
    Paris, vers 1925
    bronze fondu et patiné vert antique

    Ce modèle, créé pour la duchesse d’Albe en 1921, figurait également dans le salon de la maison de couture Callot Sœurs dans le Pavillon de l’Élégance à l’Exposition de 1925

    inv. 39902
  • Table Lotus

    ARMAND-ALBERT RATEAU (1882-1938)
    Paris, vers 1925
    bois laqué

    Une table identique se trouvait dans le bureau de Jeanne Lanvin, 22, rue du Faubourg Saint-Honoré.

    inv. 39916