D’une veine toute différente, le riche ensemble autour des Têtes habitables - une maquette, deux sculptures et neuf dessins - révèle un aspect moins connu de l’œuvre de François-Xavier. Il poursuit là une vision utopique. En 1970, il réalise pour l’architecte Émile Aillaud deux grands pigeons en béton installés dans la cité de la Grande Borne à Grigny. En 1973, il conçoit une tête d’homme géante destinée au collège Jean Vilar. Il cherche alors à s’affranchir de la sculpture pour aller vers l’architecture avec des projets des Tête habitables dont rendent compte plusieurs dessins de la dation. Ce projet sera à l’origine d’une brouille avec Jean Tinguely qui, de son côté, poursuit un rêve semblable.

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