La nature, une source d’inspiration pour l’Art nouveau

« Ma racine est au fond des bois » prône Émile Gallé qui fut un savant botaniste.

Suivant le modèle des artistes japonais qui suggèrent la nature sans la copier, les artistes du tournant du siècle cherchent à transcrire dans différents matériaux les lignes végétales et organiques, l’élan de vie qui anime la flore. Les progrès scientifiques, notamment de la biologie, révèlent de nouvelles facettes du vivant et entrainent la publication de grammaires ornementales comme La Plante et ses applications ornementales par Eugène Grasset en 1896.

Prolongement de la nature, la figure de la femme, dont les robes voluptueuses et les longues chevelures s’enroulent en arabesques, s’impose dans l’Art nouveau.